Les Zeuils de Neuneuil

 


dimanche 31 janvier 2010

Dedibox : ne boote plus suite à upgrade kernel...

Petite note pour se rappeler quoi faire quand ma dedibox ne boote plus suite à un upgrade du kernel...

Contexte : dedibox V2, en raid 1, Ubuntu 9.10. /dev/md0 = /boot et /dev/md1 = /

Symptômes : ne répond plus au ping, ne peut plus se connecter en ssh, aucuns services disponibles.

Se connecter en mode rescue via la console de gestion web dedibox. Se connecter en ssh suivant les instructions.

Monter les partitions raid :

  • sudo mkdir /mnt /md1
  • sudo mount /dev/md1 /mnt/md1
  • sudo mount /dev/md0 /mnt/md1/boot
  • sudo chroot /mnt/md1
  • update-grub
  • choisir les réponses par défaut
  • repasser en mode normal sur la console web dedibox.


Et normalement ça remarche... A adapter selon votre configuration, n'hésitez pas à demander si vous voulez plus d'explications... A mon avis, cette manip sera à faire à chaque mise-à-jour du noyau...

mardi 12 janvier 2010

Le client LogMeIn enfin pour Ubuntu !

LogMeIn, une solution de prise de main à distance qui propose à la fois des solutions gratuites et payantes tout à fait remarquables, propose enfin un client natif linux ! En effet, jusqu'à présent sous Linux nous devions passer par une version Java du client, certes ça marchait pas mal mais aussi réactif que sous Windows avec le client natif, on a accès au mode plein écran, etc.

Désormais, vous pouvez récupérer le paquet (.deb)pour Ubuntu dans le LogMeIn Labs. Seul pré-requis, utiliser Firefox en version 32 bits. Attention, c'est une version beta, donc sujette à de nombreux bugs.

dimanche 10 janvier 2010

Activer le pavé numérique au démarrage

Petit billet aide-mémoire...

Pour activer le pavé numérique, il suffit d'installer le paquet numlockx :

sudo apt-get install numlockx

Puis d'éditer le fichier /etc/gdm/Init/Default :

sudo nano /etc/gdm/Init/Default

Et d'ajouter à la fin avant la ligne "exit 0" :

if -x /usr/bin/numlockx ; then
exec /usr/bin/numlockx on
fi

Ca fonctionne très bien si vous utilisez Gnome et GDM. Sinon, pour une solution plus "indépendante", il vous suffit de modifier le fichier /etc/X11/Xsession de la même manière que ci-dessus, par contre le pavé numérique ne sera actif qu'après votre login.

dimanche 13 décembre 2009

Un serveur web en moins de dix secondes... grace à Python !

Cela fait bien longtemps que j'entends parler de Python comme langage de programmation : simple, facile d'apprentissage, etc... Et il y a peu, je tombe sur un post d'un blog qui explique comment, en une ligne de commande très courte, créer un serveur web qui publie le répertoire courant.

il vous suffit de vous placer, en ligne de commande, dans le répertoire que vous souhaitez publier, et taper la commande suivante :

python -m SimpleHTTPServer

Et ce répertoire est du coup disponible à l'adresse http://localhost:8000/, depuis votre poste, ou depuis toute autre machine de votre LAN en remplaçant "localhost" par l'ip/nom du serveur, ou même depuis Internet si votre routeur fait du port forwarding correctement configuré.

Si vous souhaitez changer le port d'écoute, il vous faudra tout simplement le rajouter à la suite de la commande précédente :

python -m SimpleHTTPServer 8888

Si le port est inférieur à 1024, n'oubliez de rajouter "sudo" en début de commande car seul root peut le faire.

Et il y a mieux, un script bash tout simple avec zenity qui vous permet de lancer et arrêter ce mini serveur web très facilement. Il se trouve ici (attention, je ne l'ai pas testé, à utilisez avec précaution.).

Comme produit d'appel pour se lancer sur Python, c'est pas mal, non ?


L'article original : http://blog.rom1v.com/2009/12/creer-un-serveur-http-en-10-secondes/

samedi 3 octobre 2009

Compte à rebours pour Karmic Koala

Le nouveau compte à rebours est arrivé !

Vous le trouverez sur cette page.

Pour faire simple, il y a deux versions :

  • Versions "étoiles" : insérer le code suivant dans vos pages :


<script type="text/javascript" src="http://www.ubuntu.com/files/countdown/display.js"></script>

  • Versions "spot" : insérer le code suivant dans vos pages :


<script type="text/javascript" src="http://www.ubuntu.com/files/countdown/display2.js"></script>

Et pour ceux qui ne peuvent pas utiliser du javascript, voici la version statique :

<a href="http://www.ubuntu.com/"><img src="http://www.ubuntu.com/files/countdown/static.png" width="180" height="150" alt="Ubuntu: For Desktops, Servers, Netbooks and in the cloud" border="0" /></a>
Amusez-vous bien ;)

lundi 28 septembre 2009

Changer son fond d'écran automatiquement

Sous Ubuntu, rien de plus simple. Il existe un petit logiciel qui fait ça très bien, et qui s'installe depuis les dépôts :

sudo apt-get install drapes
Pour le lancer, direction : Système -> Préférences -> Desktop Drapes

Une icône apparait dans votre barre de menu. Un clic-droit dessus pour le configurer et c'est parti !

mercredi 26 août 2009

Automatiser l'administration de votre serveur Ubuntu par ssh - partie 2


Suite de l'article : Automatiser l'administration de votre serveur Ubuntu par ssh - partie 1

N.B. : je ne détaille pas certaines choses, comme le transfert du fichier de la clé publique par exemple, car je considère que si vous appliquez ce tutoriel, vous possédez déjà certaines connaissances avancées. Si ce n'est pas le cas, je vous conseille de ne pas aller plus loin car les manipulations ci-dessous peuvent compromettre la sécurité de vos systèmes si elles sont mal appliquées ou mal comprises.



L'attente fut longue, mais voilà enfin la suite et fin de ce tutoriel ! Après avoir vu comment simplifier l'administration de ses machines par ssh via l'utilisation de scripts shell, nous allons voir comment aller encore plus loin en utilisant l'authentification par clés pour ssh.

Les identités SSH


Les identités SSH sont ce qui permet de prouver votre identité à un serveur SSH. Une identité est formée de deux parties, la clé privée et la clé publique, elles forment une paire de clés.

La clé privée permet à un client SSH de prouver son identité au serveur SSH auquel il veut se connecter. Le serveur SSH examine alors la clé publique correspondante qu'il a en sa possession, et, par un test cryptographique, si les clés correspondent, la connexion réussit.

La clée privée doit absoluement être gardée secrète. Une personne en possession de cette clé privée pourrait se connecter à vos comptes aussi facilement que vous.

La clé publique n'a pas besoin d'être secrète, elle ne peut pas servir à pénétrer par effraction dans votre compte.

Génération de son identité


Rien de plus simple, tapez dans un terminal :

ssh-keygen -t dsa

Le programme vous demande à quel endroit enregistrer la clé, laissez le choix par défaut.
Ensuite on vous demande une passphrase, il s'agit d'un mot de passe protégeant la clé privée. Pour pouvoir vous logguer sans avoir à rentrer de mot de passe, ne rentrez rien, validez par la touche entrée (deux fois). Nous verrons plus loin comment mieux sécuriser celà.
La clé privée est donc générée sous ~/.ssh/id_dsa, et la clé publique sous ~/.ssh/id_dsa.pub.

Envoi de la clé publique sur le serveur SSH


Tout d'abord, envoyez le fichier ~/.ssh/id_dsa.pub sur le serveur distant, par exemple par FTP, dans le répertoire racine de l'utilisateur sur lequel vous voulez vous connecter sur le serveur.

Il faut ensuite rentrer cette clé dans le fichier ~/.ssh/authorized_keys sur le serveur. Connectez-vous en ssh par la manière traditionnelle dessus, et tapez la commande suivante :

cat ~/id_dsa.pub >> ~/.ssh/authorized_keys

Puis effacez le fichier de clé publique transféré précédemment par le moyen de votre choix : rm ~/id_dsa.pub

Test de connexion


Allez, hop, on peut tester la connexion et vérifier que ssh ne nous demande plus de mot de passe : ssh user@machine.com

Normalement, ça fonctionne sans problème si vous avez bien suivi les instructions ci-dessus !

Variante avec passphrase et utilisation de ssh-agent


Si quelqu'un vous vole votre clé privée, comme elle ne possède pas de passphrase la protégeant, le voleur pourra l'utiliser pour se connecter sur votre serveur SSH. Pour résoudre ce problème, il vous suffit de donner une passphrase au moment de la génération de votre identité (ssh-keygen -t dsa). Je vous conseille de mettre une passphrase assez longue, en utilisant des moyens mémotechniques comme les premières lettres de chaque mot d'une longue phrase, ou en supprimant les voyelles, et en mixant les majuscules/minuscules, chiffres et caractères spéciaux.

Le point négatif de la passphrase est qu'il faut la fournir pour déverrouiller la clé privée avant la connexion ssh, on revient donc en arrière au niveau ergonomique. C'est là que le programme ssh-agent va nous aider !

Et la magie d'Ubuntu et Gnome opère : gnome-keyring intègre ssh-agent, normalement c'est activé par défaut, en tout cas dans la version 9.04 d'Ubuntu. Pour faire simple, redémarrer votre pc et lors de la première connexion au serveur SSH, la passphrase vous sera demandée via une fenêtre graphique pour la seule et unique fois (jusqu'au prochain reboot de votre PC, bien sur). C'est un moindre mal : auparavant il fallait donner un mot de passe à chaque connexion ssh, désormais il ne faut plus donner qu'une seule fois une passphrase.

Conclusion


Certains vont encore plus loin dans l'utilisation des identités SSH. Pour sécuriser au maximum l'accès à certains serveurs, l'authentification par mot de passe est désactivé, il faut obligatoirement utiliser une paire de clés SSH. Ca rajoute des contraintes, mais c'est le prix de la sécurité.
Associé avec la création de scripts comme on l'a vu dans le premier article, l'utilisation de clés SSH peut simplifier énormément la vie. Mais il faut rester prudent dans l'utilisation de ces techniques car une mauvaise utilisation pourrait compromettre la sécurité de vos systèmes, en particulier en cas de vol de votre clé privée.

samedi 1 août 2009

Désactiver les services inutiles dans Ubuntu

Avant de passer aux articles que j'ai mentionné plus tôt, voici un petit billet expliquant comment désactiver les services inutiles dans Ubuntu afin de gagner un peu de mémoire et de vélocité.

Pour celà, c'est très simple. Il vous suffit d'aller dans le menu "Système"->"Administration"->"Services".
Cliquez ensuite sur le bouton "Déverrouiller" et rentrer votre mot de passe.

Les services avec la case cochée sont actifs, les autres non. Il vous suffit donc de décocher les cases des services qui vous sont inutiles. Par exemple, vous pouvez décocher sans crainte les service "Gestion d'affichage braille" et "Gestion des périphériques bluetooth" si vous n'utilisez ni le braille ni le bluetooth.

Si vous voulez une gestion plus complète de tout ce qui se lance au démarrage sur votre Ubuntu, vous pouvez utiliser l'utilitaire en ligne de commande sysv-rc-conf (sudo apt-get install sysv-rc-conf), mais attention c'est un peu plus compliqué et pourra faire l'objet d'un autre article si ça intéresse du monde.

Dans tout les cas, pour savoir à quoi peuvent servir d'autres services, n'hésitez pas à faire une petite recherche sur Internet.

mercredi 15 juillet 2009

60 fonds d'écran Ubuntu

Pour fêter la sortie d'Ubuntu 9.04 (un peu en retard, ok...), voici rien que pour vous 60 fonds d'écran spécial Ubuntu.


http://www.hongkiat.com/blog/60-most-execellent-ubuntu-wallpapers/

mardi 28 avril 2009

Optimiser Ubuntu

Tux Planet nous gratifie d'un article sympa pour optimiser Ubuntu, en particulier son démarrage, en désactivant principalement les services inutils.


L'article : http://www.tux-planet.fr/5-astuces-pour-optimiser-ubuntu/

lundi 27 avril 2009

Trouver et afficher son IP publique

Une petite astuce très simple pour trouver et afficher son ip Publique, par exemple dans le prompt de son shell.

Il suffit d'utiliser la commande suivante :

wget -O - -q myip.dk |grep '"Box"' | egrep -o '0-9.+'

Sous Ubuntu, wget est installé par défaut donc ça devrait marcher tout seul !

lundi 30 mars 2009

Choisir un miroir de dépôts rapide

Comme je l'ai déjà raconté dans de précédents billets, la sortie d'une nouvelle version d'Ubuntu met quelque peu à mal les serveur nationaux des dépôts Ubuntu. Pour éviter la galère, vous pouvez donc vous rabattre sur des miroirs, qui sont des copies exactes des dépôts officiels. Seule contrepartie, il faut attendre que les miroirs soient à jour, ce qui n'est en principe jamais très long.

Vous allez trouver ci-dessous une vidéo vous montrant une fonctionnalité de Synaptic qui permet de trouver le miroir le plus rapide pour vous. A priori, ce test se base sur le résultat d'un ping. C'est donc le miroir avec le meilleur temps de latence qui vous sera proposé, pas forcément celui qui a la plus grande bande passante. Néanmoins ça devrait être bon dans la plupart des cas. Si ça ne l'est pas, choisissez le miroir tenu par votre fournisseur d'accès (s'il existe).




Vous pouvez aussi la télécharger dans le format libre Ogg.

Ou même la lire directement dans le format Ogg si votre navigateur le supporte (Firefox 3.1 beta par exemple) :


mercredi 25 mars 2009

Découvrir des applications moins connues que les Firefox et compagnie...

L'une des libertés qu'apporte le logiciel libre, c'est d'avoir le choix dans les logiciels que l'on utilise.

Dans un édito d'un magazine bien connu des linuxiens, l'auteur se plaignait que ce choix se restreignait de plus en plus, de part l'omni-présence du couple Ubuntu-Gnome et quelques rares autres distributions regroupant la grande majorité des parts de marché. En effet, qui se souvient ou utilise encore WindowMaker ? Ou utilise autre chose que OpenOffice pour écrire son courrier par exemple ?

Et bien sur les forums Ubuntu anglais, une bonne initiative permet de faire parler de logiciels que peu de monde utilise mais dont la qualité est pourtant au rendez-vous.

Allez-y, faites votre marché ! Et vous, quels sont ces logiciels peu connus dont vous ne pourriez pas vous passer ?


La liste : Cool applications you use that others might not know of - Ubuntu Forums

samedi 21 mars 2009

Automatiser l'administration de votre serveur Ubuntu par ssh - partie 1

Voici le premier billet d'une petite série sur la façon d'automatiser au maximum les tâches d'administration répétitives sur vos serveurs Ubuntu. Bien sur, toutes ces manipulations peuvent être généralisées à n'importe quelle distribution GNU/Linux.

Toutes les commandes sont à taper dans un terminal : menu Applications -> Accessoires -> Terminal.
Pour commencer doucement, prenons l'exemple de la mise-à-jour des paquets de votre serveur.

Habituellement, voilà comment je procédais :

  1. Connection par ssh sur le serveur par un mot de passe : ssh user@serveur.com
  2. Mise-à-jour de la liste des paquets : sudo aptitude update
  3. Mise-à-jour des paquets : sudo aptitude safe-upgrade
  4. Déconnexion : exit


Première amélioration, on groupe les deux commandes pour la mise-à-jour de la liste des paquets puis des paquets eux-mêmes :

sudo aptitude update && sudo aptitude safe-upgrade

Le && signifie que la deuxième commande ne sera exécutée que si la première s'est terminée correctement.

Deuxième amélioration, on peut indiquer à ssh une commande à exécuter. Ce qui va nous donner :

ssh user@serveur.com "sudo aptitude update && sudo aptitude safe-upgrade"

ssh demande le mot de passe pour se connecter, puis à nouveau le mot de passe pour lancer les commandes (en raison du sudo).

Déjà mieux, non ? On a gagné un peu de temps. Pour en gagner encore un peu plus, on va en faire un petit script qui sera exécuté par un lanceur sur votre tableau de bord.

Histoire de ne pas laisser trainer ses scripts partout, créez un répertoire scripts et rentrez dedans : mkdir scripts && cd scripts

Créer le script qui nous intéresse : nano maj_monserveur.sh. Remplacer ''maj_monserveur.sh par le nom que vous voulez.

Collez la ligne de commande que l'on a vu plus haut, puis enregistrez et quittez par Control+x, o et Entrée. On rend le script exécutable : chmod +x maj_monserveur.sh.

Et on crée le lanceur sur le tableau de bord selon la petite vidéo suivante :



Vous pouvez aussi la télécharger dans le format libre Ogg.

Ou même la lire directement dans le format Ogg si votre navigateur le supporte (Firefox 3.1 beta par exemple) :



Cette procédure est adaptable à l'infini ! Vous pouvez exécuter ainsi une suite complexe de commandes en donnant à exécuter à ssh un autre script, par exemple. Simple et puissant ! Un peu de travail en amont, et beaucoup de temps gagné en aval.

Dans le prochain article nous verrons comment se connecter à son serveur ssh automatiquement à l'aide de clés.

jeudi 19 mars 2009

Quelques commandes utiles...

A nouveau un billet façon "fiche pratique" pour retrouver facilement quelques commandes qu'on utilise pas souvent mais qui sont bien pratiques quand même.

  • Pour connaitre sa version d'Ubuntu :


lsb_release

vous répond :

No LSB modules are available.
Distributor ID:	Ubuntu
Description:	Ubuntu 8.10
Release:	8.10
Codename:	intrepid


  • Manipuler les modules chargés :


lsmod liste les modules chargés.
rmmod nom_du_module "décharge" le module.
modprobe nom_du_module "charge" le module.

  • Lister les fichiers ouverts :


lsof liste tout les fichiers ouverts, par quel processus, etc... Utile quand vous ne pouvez pas supprimer un fichier parce qu'un programme le bloque (par exemple).

  • Manager les services :


sudo sysv-rc-conf à installer par sudo apt-get install sysv-rc-conf, utilisation intuitive.
sudo update-rc.d -f nom_service remove supprime un service de la liste de démarrage.
sudo update-rc.d nom_service defaults rajoute un service à la liste de démarrage.

Et vous, vous avez d'autres commandes utiles ?