Les Zeuils de Neuneuil







 

dimanche 27 mars 2011

GNU/Pipo BBS et Atlantis BBS : présentation

Qu'est-ce que c'est ?

Les plus anciens d'entre nous ont sûrement connu le monde des BBS, tout d'abord ceux auxquels on accédait par modem pour télécharger des programmes ou des jeux, puis les BBS "Internet", accessibles par un simple telnet. Tous ayant en commun un système de "messagerie", directe ou indirecte, mais également leur légèreté de fonctionnement.

Le GNU Pipo BBS est donc un logiciel libre qui permet d'implémenter un BBS "internet". Il est la base d'Atlantis BBS, son implémentation d'origine auquel il est fortement lié. Tout dans Atlantis BBS tourne autour du thème du bateau pirate. Ainsi, un utilisateur est un Moussaillon par exemple. Le sysop (System Operator), le plus haut grade, est un Captain.

Pourquoi avoir voulu faire renaître un truc qui parait si désuet au temps des Messenger, Jabber, sites web remplis d'AJAX et autres merveilles d'Internet ?


Tout d'abord c'est parti d'une envie de regrouper quelques anciens d'une association étudiante de Marseille, disparue à ce jour, autour d'un repas au restaurant, sur Marseille puis sur Paris (pour l'histoire, il s'agissait de Resus, à la fac de Luminy). Cette association maintenait un BBS, tout d'abord sous code fermé (YAWC), puis une version libre développée par quelques passionnés de l'époque : le GNU Pipo BBS. Une forte envie de "revival" nous a donc amené à sortir de nos archives ce BBS, et de le remettre en route, à l'occasion de ces retrouvailles. Près d'une cinquantaine de membres sont repassés au moins une fois.

Et puis on s'est dit que ce serait dommage que cette renaissance ne soit que temporaire : ce BBS a vu tellement d'utilisateurs passer à son bord, de tellement de nationalités différentes (Mexique, Canada, USA, Norvège, Thaïlande, Allemagne, etc !) et provoquer tellement de belles rencontres (et mêmes des mariages) !

Et surtout, certaines possibilités de développement sont venues sur la table, en plus du gros intérêt qu'a notre BBS : avec 4 touches, vous pilotez un système de forum, un système de messagerie privée, et un système de messagerie instantanée ! Et avec quelques touches de plus, vous accédez à des jeux et d'autres possibilités que les geeks adorent en général. De plus, le système de galons (les différents droits des utilisateurs) est basé sur une forte compartimentation, et surtout sur un système de vote pour élire les plus hauts gradés (gestion des utilisateurs, gestion des forums, etc...).

La reprise du développement


Du coup une petite équipe s'est reformée autour de ce projet : 2 développeurs, un intégrateur/mainteneur/gestionnaire, et des contributeurs ponctuels.
Le site web a été remonté (vieille version, pas à jour), un nom de domaine a été créé, et système de bug tracking a vu le jour et un dépôt SVN est utilisé pour le développement collaboratif. Le langage utilisé est le C++.
Depuis, 57 révisions de code ont été intégrées, 33 tickets sur 64 ont été traités, les principaux bugs ont été corrigés, et la migration vers une version full UTF8 est quasiment terminée : la version 1.0 est sur le point d'être lancée.

http://trac.atlantisbbs.org/

Les infos pour se connecter : http://trac.atlantisbbs.org/wiki/Atlantisbbs

L'un des membres de l'équipe d'origine est encore parmi nous et nous prodigue régulièrement ses conseils de sage ;o)

Nous souhaitons savoir si ce projet peut intéresser des gens, en tant que simple utilisateur, ou bien en tant que contributeur. Côté contribution, on peut aider à tous les niveaux, aussi bien en terme de compétences qu'en terme de temps : corrections ou écriture de texte, traductions, mise-à-jour du site web, test de versions, développement, soumission d'idée, bref du classique.

Nous serons heureux de vous accueillir à bord de notre bateau, il y a toujours de la place pour les nouveaux venus. Coco et Medor (nos bots officiels) vous feront leur meilleur accueil !

samedi 12 mars 2011

Renaissance d'un projet GNU : PipoBBS

J'ai été absent de ce blog pendant un petit moment, je l'avoue, mais j'ai une bonne excuse : avec quelques compagnons nous avons travaillé sur la remise à flot d'un vieux projet GNU, le PipoBBS, incarné sous la forme d'Atlantis BBS.

Avant de faire de plus amples présentations, je vous invite à aller voir les liens suivants :


Sachez que ce projet recherche des contributeurs, en C++ pour le code lui-même, mais aussi de bonnes âmes pour le (vieux) site web, alors n'hésitez pas.

lundi 25 octobre 2010

Droidcam : transformer son Android en webcam wifi

Un billet rapide ce soir, pour vous présenter une application pour votre Android tout simplement géniale et surtout qui fonctionne !

Cette application transformera votre téléphone en webcam sans fil. Comment ? Il suffit d'installer un petit soft sur votre PC (windows ou linux), l'application correspondante sur votre Android, et de vous connecter en Wifi sur votre réseau local. Et hop magie, vous recevez en direct le flux vidéo, vous pouvez ensuite en faire ce que vous voulez.

Simplissime et génialissime ! Testé avec succès sur un Samsung Spica, Android 2.1, et Linux Mint sur le PC. Tous les détails dans l'article ci-dessous.


L'article original : Feilong 's Works - Droidcam : transformer son Android en webcam wifi

lundi 25 janvier 2010

Linux, ma télé et moi - Partie I

Voici plusieurs mois que j'ai en projet de transformer d'anciens PC en media-center à brancher sur mes télés, le tout accédant à des vidéos diverses sur un serveur de fichier. Une idée simple à la base, Nous allons voir ensemble ce qu'il en est vraiment...

Cette série d'articles va vous raconter mon périple dans cette aventure et vous faire profiter de mon expérience acquis sur le moment. Ces articles seront écris au fur et à mesure, sans vraiment avoir de plan défini à l'avance. Un journal en temps-réel, en quelque sorte.

Je vais commencer par poser les points à aborder.

Le matériel

Tout commence par la télé : de quels type de connectique dispose-t'elle ? Suivant son âge et son type, de nombreuses possibilités sont offertes.
Sur les écrans à tube cathodique (CRT), la plupart des modèles récents ont une prise péritel et une entrée RCA, certains proposent aussi du S-video.
Depuis l'apparition des écrans LCD et plasma, on trouve également du VGA, du DVI, du HDMI... Formats beaucoup plus adaptés à nos ordinateurs ! Et fournissant la plupart du temps une meilleure qualité.

De mon côté, je possède un téléviseur CRT avec péritel et RCA, et un moniteur 19" VGA. Pour connecter un PC à ce dernier, rien de plus simple, n'importe quelle carte graphique de base suffira (au pire avec un adaptateur DVI - VGA si cette carte est récente). Par contre, pour le téléviseur il faudra avoir absolument une carte graphique proposant soit une sortie vidéo composite (RCA) ou S-Video. L'un de mes anciens PCs possédant une Geforce 7200, ça ne posera pas de problèmes.

Dans mon cas, mon matériel est cohérent (petite tv crt, ordinateur peu puissant) car je ne vais pas regarder de vidéos HD sur cette télé et de toute façon l'ordinateur ne pourrait pas les lire par manque de puissance. Une qualité DVD me suffira amplement. Pas de Home-Cinema dans mon cas non-plus, mais c'est un point à étudier si il se présente chez vous (carte audio compatible, etc...)

Petite note : j'avais acheté sur ebay dans une boutique chinoise un convertisseur VGA-RCA, surpris que ça puisse exister pour un coût très faible... Et bien il n'a jamais marché. Si quelqu'un a des infos sur ce genre de convertisseur, je suis preneur.

Le serveur de fichier

Plusieurs possibilités s'offrent à nous, les plus simples étant du "bête" partage de dossiers via samba, ou un serveur de media upnp comme Mediatomb sur lequel mon choix s'est porté.

Le réseau

Soit on s'amuse à tirer des cables de partout, soit on passe en Wifi, soit comme dans mon cas on utilise le CPL, courant porteur. Ca fonctionne très bien, c'est rapide, discret et plus stable que du wifi dans mon cas (bonjour les murs qui bloquent le signal, etc.)

Le media-center

Ce domaine est surement le plus compliqué, car le choix est vaste. Je m'appuierais sur la page http://doc.ubuntu-fr.org/media_center pour trouver mon bonheur.

Voici mon cahier des charges :

  • ce doit être un logiciel libre
  • il doit être compatible upnp/DLNA
  • il doit savoir gérer les sorties de la carte graphique automatiquement
  • cerise sur le gateau, il devrait tourner en live CD ou encore mieux sur une clé USB
  • deuxième cerise : être pilotable avec une Wiimote (la manette de la console Wii)



Je pense n'avoir rien oublié, je vous donne rendez-vous dans le prochain article pour la suite.

dimanche 24 janvier 2010

Un Top 10 des distributions Linux pour musiciens en herbe (ou professionnels)

Quand on dit que Linux sait tout faire... En voici encore une preuve avec une sélection de 10 distributions spécialisées dans la production musicale/audio.

Le choix de la liberté, la liberté du choix !


L'article original : Top 10 Linux Distributions for Audio Production - Future Producers

mercredi 26 août 2009

Automatiser l'administration de votre serveur Ubuntu par ssh - partie 2


Suite de l'article : Automatiser l'administration de votre serveur Ubuntu par ssh - partie 1

N.B. : je ne détaille pas certaines choses, comme le transfert du fichier de la clé publique par exemple, car je considère que si vous appliquez ce tutoriel, vous possédez déjà certaines connaissances avancées. Si ce n'est pas le cas, je vous conseille de ne pas aller plus loin car les manipulations ci-dessous peuvent compromettre la sécurité de vos systèmes si elles sont mal appliquées ou mal comprises.



L'attente fut longue, mais voilà enfin la suite et fin de ce tutoriel ! Après avoir vu comment simplifier l'administration de ses machines par ssh via l'utilisation de scripts shell, nous allons voir comment aller encore plus loin en utilisant l'authentification par clés pour ssh.

Les identités SSH


Les identités SSH sont ce qui permet de prouver votre identité à un serveur SSH. Une identité est formée de deux parties, la clé privée et la clé publique, elles forment une paire de clés.

La clé privée permet à un client SSH de prouver son identité au serveur SSH auquel il veut se connecter. Le serveur SSH examine alors la clé publique correspondante qu'il a en sa possession, et, par un test cryptographique, si les clés correspondent, la connexion réussit.

La clée privée doit absoluement être gardée secrète. Une personne en possession de cette clé privée pourrait se connecter à vos comptes aussi facilement que vous.

La clé publique n'a pas besoin d'être secrète, elle ne peut pas servir à pénétrer par effraction dans votre compte.

Génération de son identité


Rien de plus simple, tapez dans un terminal :

ssh-keygen -t dsa

Le programme vous demande à quel endroit enregistrer la clé, laissez le choix par défaut.
Ensuite on vous demande une passphrase, il s'agit d'un mot de passe protégeant la clé privée. Pour pouvoir vous logguer sans avoir à rentrer de mot de passe, ne rentrez rien, validez par la touche entrée (deux fois). Nous verrons plus loin comment mieux sécuriser celà.
La clé privée est donc générée sous ~/.ssh/id_dsa, et la clé publique sous ~/.ssh/id_dsa.pub.

Envoi de la clé publique sur le serveur SSH


Tout d'abord, envoyez le fichier ~/.ssh/id_dsa.pub sur le serveur distant, par exemple par FTP, dans le répertoire racine de l'utilisateur sur lequel vous voulez vous connecter sur le serveur.

Il faut ensuite rentrer cette clé dans le fichier ~/.ssh/authorized_keys sur le serveur. Connectez-vous en ssh par la manière traditionnelle dessus, et tapez la commande suivante :

cat ~/id_dsa.pub >> ~/.ssh/authorized_keys

Puis effacez le fichier de clé publique transféré précédemment par le moyen de votre choix : rm ~/id_dsa.pub

Test de connexion


Allez, hop, on peut tester la connexion et vérifier que ssh ne nous demande plus de mot de passe : ssh user@machine.com

Normalement, ça fonctionne sans problème si vous avez bien suivi les instructions ci-dessus !

Variante avec passphrase et utilisation de ssh-agent


Si quelqu'un vous vole votre clé privée, comme elle ne possède pas de passphrase la protégeant, le voleur pourra l'utiliser pour se connecter sur votre serveur SSH. Pour résoudre ce problème, il vous suffit de donner une passphrase au moment de la génération de votre identité (ssh-keygen -t dsa). Je vous conseille de mettre une passphrase assez longue, en utilisant des moyens mémotechniques comme les premières lettres de chaque mot d'une longue phrase, ou en supprimant les voyelles, et en mixant les majuscules/minuscules, chiffres et caractères spéciaux.

Le point négatif de la passphrase est qu'il faut la fournir pour déverrouiller la clé privée avant la connexion ssh, on revient donc en arrière au niveau ergonomique. C'est là que le programme ssh-agent va nous aider !

Et la magie d'Ubuntu et Gnome opère : gnome-keyring intègre ssh-agent, normalement c'est activé par défaut, en tout cas dans la version 9.04 d'Ubuntu. Pour faire simple, redémarrer votre pc et lors de la première connexion au serveur SSH, la passphrase vous sera demandée via une fenêtre graphique pour la seule et unique fois (jusqu'au prochain reboot de votre PC, bien sur). C'est un moindre mal : auparavant il fallait donner un mot de passe à chaque connexion ssh, désormais il ne faut plus donner qu'une seule fois une passphrase.

Conclusion


Certains vont encore plus loin dans l'utilisation des identités SSH. Pour sécuriser au maximum l'accès à certains serveurs, l'authentification par mot de passe est désactivé, il faut obligatoirement utiliser une paire de clés SSH. Ca rajoute des contraintes, mais c'est le prix de la sécurité.
Associé avec la création de scripts comme on l'a vu dans le premier article, l'utilisation de clés SSH peut simplifier énormément la vie. Mais il faut rester prudent dans l'utilisation de ces techniques car une mauvaise utilisation pourrait compromettre la sécurité de vos systèmes, en particulier en cas de vol de votre clé privée.

dimanche 5 avril 2009

10 ebooks à télécharger sur le thème de l'open-source

Une petit liste de livres électroniques en anglais (mais non moins sympathiques) à télécharger et qui parlent de Linux et de l'open-source en général.

D'autres liens intéressants dans les commentaires.


L'article sur Tectonic : http://www.tectonic.co.za/?p=4491

lundi 30 mars 2009

Choisir un miroir de dépôts rapide

Comme je l'ai déjà raconté dans de précédents billets, la sortie d'une nouvelle version d'Ubuntu met quelque peu à mal les serveur nationaux des dépôts Ubuntu. Pour éviter la galère, vous pouvez donc vous rabattre sur des miroirs, qui sont des copies exactes des dépôts officiels. Seule contrepartie, il faut attendre que les miroirs soient à jour, ce qui n'est en principe jamais très long.

Vous allez trouver ci-dessous une vidéo vous montrant une fonctionnalité de Synaptic qui permet de trouver le miroir le plus rapide pour vous. A priori, ce test se base sur le résultat d'un ping. C'est donc le miroir avec le meilleur temps de latence qui vous sera proposé, pas forcément celui qui a la plus grande bande passante. Néanmoins ça devrait être bon dans la plupart des cas. Si ça ne l'est pas, choisissez le miroir tenu par votre fournisseur d'accès (s'il existe).




Vous pouvez aussi la télécharger dans le format libre Ogg.

Ou même la lire directement dans le format Ogg si votre navigateur le supporte (Firefox 3.1 beta par exemple) :


mercredi 25 mars 2009

Découvrir des applications moins connues que les Firefox et compagnie...

L'une des libertés qu'apporte le logiciel libre, c'est d'avoir le choix dans les logiciels que l'on utilise.

Dans un édito d'un magazine bien connu des linuxiens, l'auteur se plaignait que ce choix se restreignait de plus en plus, de part l'omni-présence du couple Ubuntu-Gnome et quelques rares autres distributions regroupant la grande majorité des parts de marché. En effet, qui se souvient ou utilise encore WindowMaker ? Ou utilise autre chose que OpenOffice pour écrire son courrier par exemple ?

Et bien sur les forums Ubuntu anglais, une bonne initiative permet de faire parler de logiciels que peu de monde utilise mais dont la qualité est pourtant au rendez-vous.

Allez-y, faites votre marché ! Et vous, quels sont ces logiciels peu connus dont vous ne pourriez pas vous passer ?


La liste : Cool applications you use that others might not know of - Ubuntu Forums

samedi 21 mars 2009

Automatiser l'administration de votre serveur Ubuntu par ssh - partie 1

Voici le premier billet d'une petite série sur la façon d'automatiser au maximum les tâches d'administration répétitives sur vos serveurs Ubuntu. Bien sur, toutes ces manipulations peuvent être généralisées à n'importe quelle distribution GNU/Linux.

Toutes les commandes sont à taper dans un terminal : menu Applications -> Accessoires -> Terminal.
Pour commencer doucement, prenons l'exemple de la mise-à-jour des paquets de votre serveur.

Habituellement, voilà comment je procédais :

  1. Connection par ssh sur le serveur par un mot de passe : ssh user@serveur.com
  2. Mise-à-jour de la liste des paquets : sudo aptitude update
  3. Mise-à-jour des paquets : sudo aptitude safe-upgrade
  4. Déconnexion : exit


Première amélioration, on groupe les deux commandes pour la mise-à-jour de la liste des paquets puis des paquets eux-mêmes :

sudo aptitude update && sudo aptitude safe-upgrade

Le && signifie que la deuxième commande ne sera exécutée que si la première s'est terminée correctement.

Deuxième amélioration, on peut indiquer à ssh une commande à exécuter. Ce qui va nous donner :

ssh user@serveur.com "sudo aptitude update && sudo aptitude safe-upgrade"

ssh demande le mot de passe pour se connecter, puis à nouveau le mot de passe pour lancer les commandes (en raison du sudo).

Déjà mieux, non ? On a gagné un peu de temps. Pour en gagner encore un peu plus, on va en faire un petit script qui sera exécuté par un lanceur sur votre tableau de bord.

Histoire de ne pas laisser trainer ses scripts partout, créez un répertoire scripts et rentrez dedans : mkdir scripts && cd scripts

Créer le script qui nous intéresse : nano maj_monserveur.sh. Remplacer ''maj_monserveur.sh par le nom que vous voulez.

Collez la ligne de commande que l'on a vu plus haut, puis enregistrez et quittez par Control+x, o et Entrée. On rend le script exécutable : chmod +x maj_monserveur.sh.

Et on crée le lanceur sur le tableau de bord selon la petite vidéo suivante :



Vous pouvez aussi la télécharger dans le format libre Ogg.

Ou même la lire directement dans le format Ogg si votre navigateur le supporte (Firefox 3.1 beta par exemple) :



Cette procédure est adaptable à l'infini ! Vous pouvez exécuter ainsi une suite complexe de commandes en donnant à exécuter à ssh un autre script, par exemple. Simple et puissant ! Un peu de travail en amont, et beaucoup de temps gagné en aval.

Dans le prochain article nous verrons comment se connecter à son serveur ssh automatiquement à l'aide de clés.

jeudi 19 mars 2009

Quelques commandes utiles...

A nouveau un billet façon "fiche pratique" pour retrouver facilement quelques commandes qu'on utilise pas souvent mais qui sont bien pratiques quand même.

  • Pour connaitre sa version d'Ubuntu :


lsb_release

vous répond :

No LSB modules are available.
Distributor ID:	Ubuntu
Description:	Ubuntu 8.10
Release:	8.10
Codename:	intrepid


  • Manipuler les modules chargés :


lsmod liste les modules chargés.
rmmod nom_du_module "décharge" le module.
modprobe nom_du_module "charge" le module.

  • Lister les fichiers ouverts :


lsof liste tout les fichiers ouverts, par quel processus, etc... Utile quand vous ne pouvez pas supprimer un fichier parce qu'un programme le bloque (par exemple).

  • Manager les services :


sudo sysv-rc-conf à installer par sudo apt-get install sysv-rc-conf, utilisation intuitive.
sudo update-rc.d -f nom_service remove supprime un service de la liste de démarrage.
sudo update-rc.d nom_service defaults rajoute un service à la liste de démarrage.

Et vous, vous avez d'autres commandes utiles ?

mardi 17 mars 2009

Sécurisation de base de votre serveur ssh

Ce soir, un billet sous forme d'aide-mémoire pour sécuriser un minimum son serveur ssh (sur Ubuntu ou autre distribution).

Commençons avec l'installation (classique) : sudo apt-get install openssh-server

Continuons par une sauvegarde du fichier de configuration :

sudo cp /etc/ssh/sshd_config /etc/ssh/sshd_config.bak

Et on édite ce fichier :

sudo nano /etc/ssh/sshd_config

On modifie (ou on rajoute) les deux directives suivantes :

PermitRootLogin no => interdit de se logguer en root
AllowUsers UTILISATEUR => remplacer UTILISATEUR par les noms des utilisateurs (séparés par un espace) autorisé à se connecter en ssh sur votre machine.

On peut aussi modifier le port d'écoute de ssh (rechercher la ligne Port 22), ça permet d'éviter la plupart des tentatives d'intrusion par brute-force.

Pour valider les modifications : sudo /etc/init.d/ssh restart

Bonne nuit ;o)

dimanche 15 mars 2009

Surveiller l'activité de votre disque dur sous Ubuntu

A force d'entendre gratter mon disque dur alors qu'il n'était pas censé faire grand-chose, j'ai cherché le moyen de trouver quel processus faisait des siennes.

Voilà le résultat de mes recherches : sar et iotop.

sar permet d'observer l'activité de vos disques durs et bien plus encore : le nombre de fichiers ouverts sur votre système, l'activité mémoire, réseau, etc...
Son installation est simple :

sudo apt-get install atsar

et son utilisation également. Pour l'activité des disques :

sar -d 1 5

"-d" signifie que l'on veut qu'il affiche l'activité des disques. Le premier chiffre correspond à l'intervalle entre deux mesures, et le deuxième chiffre le nombre de mesures que l'on souhaite prendre.

Le résultat est le suivant :



Cependant, je ne sais toujours pas quel processus génère cette activité ! C'est là qu'intervient iotop. C'est parti pour l'installation :

sudo apt-get install iotop

Et pour l'utilisation, c'est encore plus simple que sar :

iotop

Et on obtient :



On quitte en tapant q.

Ici, il est clair que c'est Nautilus qui fait des siennes (en fait il s'agit d'une copie de fichiers que j'ai lancé afin de créer un peu d'activité disque).

Facile, et utile, que demander de plus ?

dimanche 15 février 2009

Des images d'arrière-plan Linux pour vos bureaux...

Voici de quoi régaler vos yeux et égayer vos bureaux virtuels !
Un bon petit paquet de papier-peint ayant pour thème Linux, rien que pour vous...


Le site : Linux Wallpapers, Linux Backgrounds, Linux Images - Desktop Nexus

mercredi 17 décembre 2008

Thunderbird 3 beta 1 sous Ubuntu Intrepid Ibex et test avec GMail IMAP

Depuis quelques jours, la beta de Thunderbird 3 a fait son apparition. Je vais vous expliquer quelles sont ses nouveautés et comment l'installer sous votre système d'exploitation préféré, de manière graphique (tout à al souris) et en lignes de commandes, vous avez le choix !

Tout d'abord un peu d'histoire. Thunderbird avait du mal à évoluer, car il vivait dans l'ombre de son grand frère, Firefox. La fondation Mozilla a donc décidé de créer une structure totalement dédié au client de messagerie : Mozilla Messaging. Avec un budget qui lui est propre, et une équipe de développeurs dédié, Thunderbird a ainsi gagner en indépendance et a repris sa croissance.

Aujourd'hui, la premiere verison beta de la v3 est donc disponible.

Les nouveautés sont peu visibles, vous ne verrez pas grande différence par rapport à la v2. Néanmoins, des nouveautés sont là, et il parait que ce n'est rien comparé à tout ce qui sera intégré dans la version finale, selon David Ascher, responsable de Mozilla Messaging. Cette v3 beta serait déjà meilleure que la v2 !

C'est parti pour un billet un peu long (mais plus c'est long, plus c'est bon il parait...)

Lire la suite